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Emotional Freedom Techniques
L'EFT et les phobies de l'avion Bonjour à tous, Voici-ci dessous l'histoire de 3 cas de phobie de l'avion. Dans 2 des 3 cas le symptôme est une métaphore pour la personne. Le premier est très mécanique dans le sens qu’il n’était pas lié à des expériences antérieures. C'est pour cette raison que le processus fut très court. Les 2 cas suivants ont demandé plus de finesse dans le traitement. Pour l'explication du processus et des séminaires, cliquez sur http://www.hypnofree.com/ à la page «EFT». Un petit conseil si vous connaissez l'EFT, n'hésitez pas à tapoter en lisant cette newsletter, cela peut vous apporter aussi un soulagement. Pour une étude plus poussée, commandez les vidéos (en anglais) sur le site de Gary Craig http://www.emofree.com/. Caroline Dubois Terreur en avion Quand je consulte ma graphiste pour une brochure, je ne sais pas qu'elle souffre d'une phobie de l'avion. Pour le besoin du fascicule, je lui explique la technique. Elle m'avoue alors sa peur de l'avion. Nous sommes dans un snack à l'étage et je lui demande la permission de lui expliquer en la prenant comme cobaye. C'est un peu présomptueux de ma part car je ne connais pas la sévérité de sa phobie. Elle accepte. Nous allons travailler pendant 20 minutes. Dans son cas elle avait vécu un voyage traumatisant en avion. Nous avons travaillé sur le souvenir. J'ai appliqué avec elle « la technique du film ». Je lui ai demandé alors quelle serait son intensité de peur si elle devait revivre le rôle principal du film sur une échelle de cotation de 1 à 10, 10 valant le maximum de peur. 7 aurait été son intensité. Nous avons alors tapoté : Nous avons fait la séquence 2 fois. Quand l'intensité était à zéro, je lui ai demandé de regarder le film attentivement et nous avons tapoté sur chaque aspect du film pour lequel elle sentait une intensité en re visualisant. Après 20 minutes elle pouvait penser à cet épisode sans stress et je me suis arrêtée là. Le seul test possible serait son prochain voyage en avion. Qui fut concluant quelques mois plus tard malgré des turbulences et un retard à l'atterrissage. Sentiment d'étouffement Françoise me consulte pour une phobie de l'avion. Comme d'habitude, je ne sais pas si c'est une phobie simple ou complexe. Je commence à lui demander quelles sont les sensations qu'elle éprouve et les conditions quand la phobie se déclare. L'anamnèse dure plus ou moins une heure et puis nous commençons à travailler. (Je fais des séances de 2 heures). Nous travaillons beaucoup sur la première fois qu'elle a ressenti la phobie en rassemblant les souvenirs dans un film intitulé « LE PIRE ».
A ce point de la séance, Francoise a un soulagement en ce qui concerne la première expérience mais dès qu'elle pense à la phobie, sa respiration s'accélère. Nous faisons alors une série de tapotements sur les symptômes de la respiration. Elle se souvient alors d'un film américain qui lui donne les mêmes symptômes quand elle se souvient voir quelqu'un se noyer. Nous tapotons alors sur ce sentiment d'étouffement quand elle visualise ces images de noyade. Nous tapotons une série sur la peur de ses images de noyade pour conclure la séance. Au début de la
séance suivante Françoise me dit qu'elle sent une
amélioration dans sa phobie . Elle n'a plus peur dans les
tunnels. Lors de l'anamnèse je demande toujours « Si
vous deviez revivre votre vie, quels sont les évènements
ou les personnes que vous ne remettriez pas ? » Elle m'avait
cité lors de la première séance 3 éléments.
Le premier, son mari coureur de jupons, le deuxième, avoir habité
7 ans dans un lieu détestable qui était un rêve pour
le mari et un calvaire pour elle. Le troisième est son arrivée
en Belgique au début de son mariage. C'était un choc,
tout avait été décidé pour elle. « Quand
j'étais jeune, je n'osais pas dire non , je ne me suis
pas révoltée car je ne voulais pas que quelque chose foire
à cause de moi.»
A ce moment-là je demande à Françoise à quoi cela lui fait penser. Elle pense alors qu'elle est submergée par le travail. Elle voit directement les piles de choses qu'elle a à faire sur son bureau. » Il y a TROP. C'est elle qui prend tout en charge à la maison, dans la société familiale, même quand son beau-frère ne fait pas son travail, c'est elle qui pallie à ses manques. Elle se sent « noyée » « enfermée ». Et nous tapotons alors sur toutes les choses qu'elle doit subir dans sa vie.
Troisième séance Françoise voit une amélioration dans sa phobie mais elle a encore froid dans le dos dans les ascenseurs avec une peur de s'y retrouver enfermée.
Nous terminons la troisième séance. Ce dont je me souviens c'est de l'étonnement de Françoise quand elle fait le lien entre être submergée dans son travail et dans sa vie privée et les sensations physiques d'étouffement quand elle pense à sa phobie de l'avion. Françoise m'envoie un mail un mois plus tard : Tout s'est bien passé lors de mon voyage en avion, la semaine passée (avril 04), malgré un avion plein et que j'étais assise au milieu de la dernière rangée. Je vous remercie pour votre aide précieuse. Perte de références C'est une phobie très sévère car même quand Valentine voit un avion dans le ciel, elle commence à sentir les symptômes. Même si elle en voit un à la télévision, elle ressent l'angoisse. Valentine a 32 ans et prévoit un voyage au Canada en juillet. Elle désire faire ce voyage au Canada car elle va rencontrer sa belle famille pour la première fois. Elle n'a plus pris l'avion depuis ses 20 ans. Elle me consulte en mars et prévoit une séance par mois. En début de séance elle me parle rapidement d'un deuil qu'elle a mis 15 ans à faire. C'est son oncle et parrain. Il lui manque encore, elle vient à peine de faire le deuil quand elle me consulte. Il était une référence masculine pour elle. Nous revenons sur l'avion qu'elle a pris à l'âge de 7 et 13 ans sans problème. À 17 ans voyage à Tenerife. Elle se dit avant de monter dans l'avion. « Ça y est, on va peut-être se casser la figure » « Un gros bac comme ça qui vole comment ça se fait ? » Valentine a déjà suivi une psychothérapie quelques années auparavant après une rupture mal vécue. Comme toujours nous commençons sur les 2 derniers vols effectués ainsi que sur le moment exact où commencent les sensations. Je demande « Qu'est-ce qu'il se passe spécifiquement ? »
Je lui demande à ce moment-là à quoi cela lui fait penser. Et elle répond à la perte de son « tonton » mort, qui était sa référence masculine. Bingo !
Tout d'un coup ce lien avec les pertes de référence devient une évidence. Elle me parle alors d'Annie une gardienne qui s'est occupée d'elle de l'âge de 3 semaines à l'âge de 13 ans. Elle la considère comme sa seconde maman et ses enfants comme ses frères et sœurs. Et puis de son chat qu'elle a gardé pendant 13 ans et qui est mort deux ans auparavant. Quand elle rentre de l'école et que ses parents travaillent, c'est le chat qui l'accueille. Autre référence affective.
A la séance suivante, la troisième, Valentine se sent mieux à l'idée
de voyager. Elle me dit qu'elle se tapote parfois dans sa voiture
quand elle a des émotions et qu'elle rentre de son travail.
Elle commence à accepter qu'elle a le droit de sentir ses
émotions et les exprimer. Elle se rend compte à quel point
elle a souffert mais que c'était refoulé.
A la cinquième entrevue, Valentine est assez confiante et sait que c'est la dernière séance. Néanmoins...
A la fin de la séance je fais un test de visualisation sur le voyage Bruxelles-Londres et tout semble OK. Voici le mail que Valentine m'envoie après son voyage. Un immense merci pour votre aide, votre gentillesse, votre disponibilité et votre douceur. Vous m'avez libérée d'émotions trop longtemps refoulées. Elles ont enfin pu être exprimées et ce, grâce à vous. J'ai repris l'avion et ai fait un magnifique voyage. À l'aller, j'avoue avoir été angoissée lors du décollage.(Note de Caroline : j'ai peut-être omis un aspect mais le retour s'est bien passé au décollage aussi) Par contre, le vol et l'atterrissage se sont merveilleusement bien passé ainsi que le voyage de retour. Je me suis même entendue dire "L'avion, c'est génial !".... Non seulement, vous m'avez aidée à me débarrasser d'une peur incontrôlée qui me privait de voyages, mais en plus, notre travail commun me permet aujourd'hui de vivre mes émotions beaucoup plus sereinement. Je vis une deuxième naissance, une libération. J'ai déjà envie de reprendre l'avion et de retourner au Canada. D'autres idées de destinations ne manquent d'ailleurs pas. Encore merci. Rappel dates des séminaires : reprendre ce qui est mis dans la première newsletter. Pour toute inscription à une formation ou à un séminaire tous les renseignements sur la page séminaire du site http://www.hypnofree.com Note importante: Alors que l'EFT a produit des résultats cliniques remarquables, cette méthode doit toujours être considérée dans un stade expérimental. Donc les praticiens et le public doivent prendre leur responsabilité dans son utilisation. De plus Gary Craig, son fondateur, n'est pas un praticien de santé mentale et offre l'EFT comme coach de performance personnel. Les personnes qui désirent discuter de son utilisation pour un problème émotionnel spécifique sont priés de contacter Caroline Dubois ou les praticiens EFT mentionnés sur le site www.emofree.com. |